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  • des mazis

Souvenir de vendanges au pays de George Sand


Par un chemin de terre, j’ai pu la retrouver.


Ce beau matin d’ automne, la vigne est enfin prête à nous livrer son plus beau secret.

Elle a ce matin là des couleurs bleutées aux reflets argentés

Nous lui avions fait une promesse : « Ce serait la main de l’homme qui viendrait la récolter »


L ‘orchestration des vendanges a commencé, chacun est placé, prêt à avancer : rang par rang, il faut se déployer, se plier, couper, porter. C’est la danse des paniers...


Les vendangeurs eux sont fatigués, il fait chaud, leurs mains sont collantes, le raisin a commencé à déverser son jus sucré.

Enfin, ils entreposent leur travail dans de grandes bassines colorées.

Un grand chêne est témoin de la scène.

La Vigne, elle, nous a tout donné.


Le raisin ne doit pas s’abimer, il faut se dépêcher de le porter au chai.


Là bas tout est prêt, nettoyé, organisé… le tapis est déroulé !

Dès son arrivée le raisin est déversé sur la table de tri.

On se sent comme hypnotisé par le mouvement et le rythme saccadé de la machine. Chacun s’affaire à retirer feuilles, brindilles, baies qui pourraient nuire à la qualité.

La motivation du travail bien fait est perceptible, et ce sous l’oeil avisé et pétillant des plus anciens.


On ne peut plus l’arrêter, le raisin est entrainé pour être éraflé, d’un côté les rafles, de l’autre les baies qui sont à nouveau convoyées vers la cuve de macération.


La vendange est terminée. Un autre cycle commence.


Par cette belle journée, je m étais évadée, et revenais la tête pleine d’images.

Isabelle



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